cartographies géopolitiques crées d'après le roman "le temps des révélations".voir site: http://marie_jeanne_ jourdan.publibook.com Roman à thèmes: sociologie, philosophie religieuse, cataclysme planétaire et organisation sociale à l'échelle planétaire permettant d'y faire face.
-Fin du crétacé, au jurassique, début du tertiaire, il y a 65 millions d'années, après avoir règné pendant 150 millions d'années sur toute la surface du globe, eut lieu l'extinction des dinosaures dont les sauriens(oiseaux et reptiles) semblent les descendants des rescapés.(résumé d'animal armageddon cliquer:link)
- La famille homo sapiens est l'unique rescapés d'une grande famille d' homnidés. Une glaciation a même failli faire disparaître homo-sapiens, ramenant une population de plusieurs millions d'individus à quelques milliers, et cette hécatombe est probablement lié à l'hiver nucléaire ayant suivi l'explosion de la caldeira de Tobra, il y a 75 000 ans.
-Le danger qui se profile à l'horizon semble celui de l'explosion de la caldeira de Yellowstone, pour y survivre des règles s'imposent:
-Vivre dans un monde de paix et équitable:
-l'écolobabisme a pour but d'engendrer des changements de comportement de masse permettant de s'organiser pour survivre à l'échelle planétaire(lire article: La religion des partisans de la Vie: l'écolo-babisme)
-Prévoir des territoires de survie pour chaque population, stocker des céréales, lutter contre la désertification(lire l'article: BATIR UN MONDE VIABLE ce n'est pas se préoccuper uniquement du réchauffement climatique... )
-Avoir une agriculture et un type d'alimentation écolo-pensée, c'est à dire variant et s'adaptant aux divers écosystèmes planétaires:
-Les plaines riches et arrosées doivent permettre la production de céréales pour les pays ayant une saison froide détruisant la végétation et pour faire des stocks permettant la survie à un hiver nucléaire. L'apport de protéïnes proviendra des poissons, vollailles et oeufs essentiellement.
-Les terres en danger de désertification par sécheresse doivent bénéficier d'une politique de reboisement intense, d'arbres frugivores autant que possible, l'alimentation de base sera essentiellement frugivore, l'apport de protéïnes se fera par l'encouragement de la consommation de protéïnes d'origine insectes(exemple récupération des larves cuites du cocon du vers à soie ou insectes traditionnellement consommés en Afrique ou Asie). Dans les zones boisées, la chasse pourra également fournir des protéïnes, et pour éviter l'extinction d'herbivores, la prédation aussi bien des grands prédateurs terrestres(grands fauves) que marins(anaconda, crocodiles,requins, orques) devra être limités, voir presque supprimé pour compenser la prédation humaine. Une telle politique devrait permettre également d'éviter une surpêche et donc protéger l'activité économique de la pêche. Par contre un règlement strict devrait empêcher des méthodes de pêche pouvant se révéler dangereuse pour les dauphins qu'il convient de protéger.
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Et si les requins(ou l'anaconda) sauvaient l'ours pôlaire?
-La domestication ou semi-domestication de certaines espèces devraient permettre à la fois d'éviter une prédation compétitive avec celle de l'homme, contrôler leur reproduction voir stériliser parfois certains individus, et éviter l'extinction de l'espèce.
-L'élevage devrait être soumis à autorisation, dans des régions notamment où les broussailles peuvent favoriser les feux de forêts. On pourrait même envisager des sortes de "jachères forestières":
- des zones sont reboisées, l'élevage surtout de chèvres et moutons y est interdit pour protéger les arbustes.
- de grands arbres ont poussés, les troupeaux détruisent les broussailles et "tondent", fertilisent le sol par leur excréments.
- Les clairières fertilisées par les excréments des herbivores, sont mises à profit pour une agriculture biologique et diversifiée respectueuse du sol.
-Désurbaniser les zones à haut risque sismique (failles, caldeira de Yellowstone...), les régions côtières en dessous de 200 m au dessus du niveau de la mer(risque tsunami), remplacer les mégapools par des villes de tailles moyennes, viabiliser des zones désertiques mais à risque sismique peu élévé. Investir donc dans la vie, en refusant des viabilisations qui conduiront de manière certaines à des hécatombes certaines. Cet investissement sera largement compensé par le coût économique engendré par un drame provoqué par un séïsme ou une éruption volcanique.