cartographies géopolitiques crées d'après le roman "le temps des révélations".voir site: http://marie_jeanne_ jourdan.publibook.com Roman à thèmes: sociologie, philosophie religieuse, cataclysme planétaire et organisation sociale à l'échelle planétaire permettant d'y faire face.
En écoutant la radio, j'ai entendu cette proposition débattue sur les ondes, une des réactions d'une personnalité interrogée à ce sujet m'a attristée:
- elle était réticente à cette mesure de "morale" en primaire, se demandant "quelle morale enseignée aux enfants", craignant une interprétation moraliste personnelle de l'instituteur, l'instituteur écolo prônant comme morale son point de vue écolo, le syndicaliste, l'engagement syndicaliste, ect...Elle proposait plutôt des notions de "droit" comme voler est interdit, c'est puni par la prison" ect...
Pour d'autres la morale serait uniquement du domaine privé, liée à la culture.
- Et pourtant c'est vrai, la France se meurt, elle tend à devenir un parquage territoriale d'individus hétéroclites et ceux qui veulent croire encore en elle, sont taxés de "racistes". C'est vrai qu'aujourd'hui on peut se poser la question sur "qu'est ce que la morale en France", parce que la morale varie avec la société, et que l'on ne sait plus trop ce qu'est la nation française! Mais il y a une morale qui elle, ne change pas, c'est celle qui prend en compte la nature humaine pour donner des conseils à l'individu pour lui éviter de faire son propre malheur.
- Et je ne vois pas de meilleurs exemples que les fables de La Fontaine dans ce domaine:
- N'oublions pas qu'il s'agit d'enfants en primaire!
Quant à la moralisation scolaire politicienne, elle existe déjà dans le secondaire, surtout en cours d'histoire, où des enseignants émettent leur propre jugement politique comme vérité absolue, et tous les cas que j'ai pu connaitre étaient des opinions intolérantes de "gauches". C'est cela qui devrait provoquer des protestations.
Quant aux maximes, elles sont souvent le fruit d'une observation perspicace de la société. Et quand bien même cette morale serait un peu "arbitraire", mieux vaux cela que pas de morale du tout. Et quelle belle occasion de relancer le dialogue parents-enfants, si une "morale" rend un enfant septique, rien ne l'empêche de le rapporter à ses parents qui à leur tour donneront leur avis! On pourrait même les noter sur un carnet où les parents pourraient faire des observations si la "morale" leur semble litigieuse
- Ne vouloir enseigner que du "droit", est ce à dire que l'on veut inculquer que la peur du gendarme et nourrir les drames de l'indifférence? Car il y aura toujours des situations où seul l'altruisme peut apporter une réponse.
Par contre, si l'instruction civique a sa place dans le brevet en fin de troisième, il me semble illogique d'en faire une épreuve du BAC qui ne sanctionne pas un niveau culturel mais une capacité à poursuivre des études supérieures.
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