cartographies géopolitiques crées d'après le roman "le temps des révélations".voir site: http://marie_jeanne_ jourdan.publibook.com Roman à thèmes: sociologie, philosophie religieuse, cataclysme planétaire et organisation sociale à l'échelle planétaire permettant d'y faire face.
Comme je l'ai déjà dit je suis contre la réintroduction de grands prédateurs comme le loup ou l'ours des milieux où ils ont disparu car l'homme est un prédateur de "bout de chaîne", et si, en Afrique, je préconise le contrôle des naissances, je ne préconise pas de laisser la terre se dénuder sous la pression de caprins servant de gibier à des lions. Je ne sacrifierai pas plusieurs bébés africains pour sauver un lion.
Mais qu'on ne pense pas que je voudrais exterminer avec plaisir de grands prédateurs, mais il faut limiter leur nombre, limiter notamment le nombre de lionnes par lion puisqu'elles jouent un grand rôle dans la chasse.
Et si on "adoucissait aussi l'existence des animaux qui, au même titre que les humains n'apprécient guère les terribles souffrances de la mise à mort de celui qui doit être dévoré si son prédateur n'a pas la puissance du lion ou si la proie est de grosse taille(éléphanteau, hippopothame pris dans une boue desséchée), et dans certains cas souffrir de longues heures, dévorer vivant?
Pourquoi ne pas essayer une domestication ou semi domestication des grands prédateurs? L'ours brun et le guépard(par les égyptiens) ont déjà été domestiqués par le passé.
Alors si on est écolo et que l'on veut sauver les grands prédateurs, il faut réintroduire l'homme dans la chaîne alimentaire.
- J'avais déjà pensé à être enterré dans un simple drap ou cerceuil de bambou, afin de fumer la terre dans laquelle on aurait planter un jeune arbre.
- Mais dans les pays chauds, je trouve très bien la coutume de certaines peuplades qui expose leurs morts aux vautours.
voilà en effet un oiseau, espèce menacée, qui nous est grandement utile puisqu'il limite des prédateurs de l'homme que sont les bactéries proliférant sur des cadavres en état de putréfaction.
- Alors je me pose une question: n'y aurait-il pas moyen de transformer les cadavres humains en croquettes pour carnivores?(chien ou fauves semi domestiqués par l'homme, on pourrait par exemple essayer de faire "adopter" un lionceau par des chiens afin que par imitation il s'habitue à consommer des croquettes). Si tu connais la réponse, ami lecteur, merci de me la donner.
Car l'espèce humaine a connu une telle prolifération, que retirer de la chaîne alimentaire des prédateurs la presque totalité des humains décédés constitue une perte énorme de précieuses protéïnes animales.
On pourrait cependant faciliter le travail de deuil en renouant avec la pratique des ossuaires qui se fit en Israël à l'époque du christ et qui permit de conserver de l'adn si un jour des scientifiques veulent étudier une population et son évolution.
Pour cela on récupérerait quelques os nettoyés par les vautours, ou quelques os qui ne seraient pas broyés pour devenir des croquettes pour prédateurs, que l'on conserverait dans des coffrets hermétiques, avec peut être, une intention sentimental en y joignant une mèche de cheveux.