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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 10:08

Qui ne connait pas le légendaire roi Midas?

 

 


- Un jour, Silène, Dieu de l'ivresse, s'égara sur les terres du roi Midas qui l'hébergea. Dionysos, dieu des vignes parti à sa recherche, le trouvant chez Midas, voulut remercier ce dernier en lui accordant un voeu: Midas lui demanda de transformer en or tout ce qu'il touchera. (wikipedia)
-Làs, le triste voeu! Midas ne put ni manger ni boire car tout ce qu'il touchait devenait or, et il transforma sa fille en une statue en or! Suppliant Dionysos de le libérer de son voeu, ce dernier lui dit de plonger ses mains dans la rivière Patocle pour les purifier mais la rivière se changea en or!
- Ainsi s'expliquait la présence de filons d'or dans l'antique Phrygie.



- Cette légende sur la cupidité humaine qui tue ceux là même qu'elle a asservi, semble parodier notre présent, comme s'il existait de nombreux membres en notre temps de la lignée du roi Midas.

 

- Pour preuves de ce que j'avance, je citerai seulement quelques chiffres:

 

  • le matin, 26/06/2013: " Une zone morte recouvrant  plus de 20 000 km2, soit l'équivalent de la moitié de la Suisse, a été repéré dans le Golf du Mexique. Les eaux de ruissellement et des inondations du printemps du Midwest américain ont charriées de grandes quantités de phosphore et d'azote issues des engrais chimiques agricoles(culture du maïs notamment comme agro - carburant lire:http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_morte). Ce phénomène se serait déjà produit en 2002. Si ces zones mortes sont courantes en été dans les estuaires des grands fleuves américains,  en zone océaniques ou dans les grands lacs, ils n'épargnent pas l'Europe, ainsi en 2008, sur les 10 plus grandes zones mortes recensées, 7 se trouvent en Baltique dont la plus vaste recouvre     70 000 km2.
  • Le nombre et la taille de ces zones depuis 1990, en 2008 on en dénombra 450. Si l'eutrophisation de ces zones peut résulter de phénomènes naturels et transitoires(qui seraient la cause d'extinction massive des espèces dans le passé de notre planète), le déboisement, les fertilisants agricoles qui accompagnent l'agriculture intensive semble la première cause de ce phénomène, dans certains cas également(mer Baltique notamment) l'immersion de munitions chimiques ou conventionnelles depuis la première guerre mondiale est également en cause. En Europe, si le déboisement au moyen âge permit dans un premier temps d'accroitre les surfaces agricoles, dans un second temps, la disparition du patrimoine forestier semble avoir entraîner une érosion des sols, une pollution azotée des rivières et l'eutrophisation des rivières et une disparition des poissons dans ces rivières trop chargées d'alluvions ce qui aurait été une perte d'une source capital de protéïne pour la classe paysanne et donc une cause de famines contribuant à l'exode de la population européenne vers le "nouveau monde" des Amériques dans un contexte donc de "surpopulation" lié à une mauvaise gestion des sols. Il faudra attendre Napoléon III pour qu'une politique efficace de reboisement de la France soit mise en oeuvre.
  • Que ce soit après Tchernobyl ou Fukushima, une zone d'exclusion de 30km de rayon fut décrétée soit plus de   2100 km2, une surface très réduite cependant comparé à la surface d'impact écologique réel si on se souvient de la mise en cause de Tcernobyl dans la décimation des rennes de Laponie ou de la forte pollution des puits au Japon en dehors de cette zone et entre celle ci et l'océan, laissant prévoir des conséquences océaniques et sur la pêche dramatiques au long terme
  • Dans notre belle région Rhône Alpes, dans notre belle région de lacs savoyard ou de l'Ain, on envisage l'exploitation du gaz du schiste en connaissant les tristes conséquences de cette exploitation au USA: eau tellement polluée que l'eau des puits prend une couleur et une odeur répugnante, que l'eau du robinet s'enflamme, que des ruisseau pétille comme des rivières de soda, que les animaux perdent leur poils, bêtes et gens souffrent et en meurent lentement, des prises de sang chez des malades confirment la présence de traces d'hydrocarbures et de poisons liés à cette exploitation dans le sang des malades! Mais surtout, une pollution qui peut être millénaire, empoisonnant les fleuves, les nappes phréatiques et jusqu'à l'océan qui lors d'inondation ramène sur les côtes ces polluants!

 

- Alors, lorsqu'on pense à notre ivresse énergétique qui nous envahit tout comme le Dieu de l'ivresse Silène qu'hébergea Midas, nous faisant préférer le confort à la vie de nos enfants mis en danger de mort par empoisonnement ou malformations génétiques, le train - train plutôt que le courage et la remise en question en matière énergétique, tout comme la soif de l'or de Midas tua sa fille et le condamnait à mourir de faim et de soif, on peut se demander si notre soif d'énergie sous forme hydrocarbure ou nucléaire n'est pas aussi folle que celle de Midas, roi antique, pour l'or.

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 11:44

- cliquer sur les titres pour lire l'article:

- Faire face aux désastres planétaires qui s'annoncent ,c'est déjà s'organiser politiquement à l'échelle planétaire

 

-Réchauffement ou refroidissement climatique? Dans l'hypothèse Gaïa de Lovelock se trouve peut-être la réponse.

 

- Allez viens, c'est bientôt la fin...

 

- Séïsme au Japon, tant de morts évités si au nom du respect de la vie, était revu le principe des frontières actuelles inviolables.

 

- Le couple infernal, réchauffement -refroidissement, et...le méthane!

 

 

- Frères humains devenez végétariens pour sauvez la planète", est ce vrai?

 

Le roman le temps des révélations avait vu juste...Peut-il proposer également une solution à la crise en Grèce?

 

-Ecrit en 2007- 2008, publié en 2009 peu avant l'élection du Président Obama, le roman, le temps des révélations mettait en scène un président des USA qui fermait les puits de pétrole du parc de Yellowstone, ce que fit Obama effectivement peu après son élection. Dans le roman, cette fermeture était motivée par le risque d'explosion de la caldeira de Yellowstone, et l'hypothèse de géologues que les puits de pétrole pouvait favoriser l'explosion d'une poche gazeuse, déclenchant ainsi un cataclysme détruisant une grande partie de l'immense territoire des USA et engendrant un cataclysme planétaire. Ce roman fait l'apologie de la lutte contre la désertification, et dans ce contexte notamment inverser le courant migratoire méditerranéen actuellement dans le sens Sud-Nord par un courant Nord-Sud avec notamment la création de complexes industriels alimentés en énergie par l'énergie solaire saharienne(voir lien plus haut s'organiser politiquement).

-Le risque d'un tsunami majeur pour le Japon y était également évoqué.

Le roman débouchait sur un monde nouveau, le monde décrit dans ecolobabisme.com, et mettait en avant les conséquences sociologiques et sur la psychologie communautaire d'un cataclysme majeur tel le déluge biblique ou l'explosion de la caldeira de Yellowstone.

-lire les premières pages du roman:

link www.publibook.com/librairie/livre-regional.php?isbn...01

 

 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 09:23

- En 1972 James Lovelock présente "l'hypothèse Gaï dans la revue nature: "la planète Terre est une symbiose(association biologique favorable à toutes les parties)géante entre tous les êtres vivants et le milieu minéral, un superorganisme qui aurait pour propriété de se conserver dans un état le plus favorable possible à la vie par des mécanismes de rétroaction."

En prônant la nécessité de préserver les systèmes de régulation planétaire, inspirant ainsi les théoriciens du développement durable.

 

"La terre est un être vivant dont nous sommes le système nerveux"

                                                                                                                 - James Lovelock-

 

 

- On sait d'une part, qu'à l 'échelle géologique, la terre a connu des cycles glaciaires de l'ordre de la centaine de milliers d'années, entrecoupées d' époques interglaciaires de l'ordre de la dizaine de milliers d'années en ce qui concerne le quaternaire, l'évolution vers l'homme moderne c'est faite au cours du pléistocène en âge glaciaire, à des époques particulièrement froides, c'est au cours de la dernière d'entre elle, la glaciation de Würm, que disparaîtra l'homme du Néanderthal.

Si l'on examine l'évolution des températures de la terre depuis les 900 000 dernières années, on constate que la température a été en général beaucoup plus basse que la température moyenne actuelle. La dernière glaciation remonte à 110 000 ans, avec un paroxysme vers - 20 000 auquel Homo-sapiens a survécu, puis a disparu complètement vers -10 000.

Au cours des 10 000 dernières années de notre ère interglaciaire, le climat a connu des optimums alternant avec des périodes de mini-glaciations qui ont eu des impacts majeurs sur les sociétés humaines sédentarisées bien qu'elles étaient d'une importance moindre, sans aucune mesure comparative avec la glaciation de Würm. Le sahara connut une période de forte pluviométrie entre moins 8000 et moins 6000, favorable à une faune abondante.


- On sait d'autre part, qu'il existe un cycle des espèces à l'échelle géologique, avec une alternance prolifération et biodiversité des espèces, puis extinction des espèces les plus spécifiques d'un écosystème détruit par un bouleversement climatique, réduction en nombre, survie des espèces "généraliste"(sans spécificité étroite à un milieu) puis prolifération des espèces s'adaptant aux nouvelles conditions climatiques.

 

 

 

 

Mais si l'on sait que l'évolution du climat à un impact direct et majeur sur le développement de la vie, si l'on suit l'hypothèse de Lovelock d'une symbiose entre la terre - minéral et le monde vivant, on peut se demander si, bien avant l'action anthropique productrice de gaz à effet de serre, le vivant n'avait pas lui aussi une action climatique: une symbiose résultant d'une interaction réciproque.

 

Les géologues alpins ont reconnu six cycles glaciaires-interglaciaires principaux au cours de la période pliocène-quaternaire(le dernier épisode glaciaire, le Dryas, c'est produit dans l'hémisphère nord il y a 10 000 ans), définis dans les Alpes à partir de l'étude des terrasses fluviales, des remplissages karstiques et des moraines. Les paysages et les dépôts sédimentaires ont enregistré des phases d'extension glaciaire, mais ces phases sont également enregistrées dans les glaces polaires et dans la sédimentation océanique. Les paléotempératures sont estimées par des méthodes isotopiques.

 

La théorie de Milankovitch explique ces variations climatiques géologiques selon trois paramètres astronomiques interférant entre eux:

 

L'excentricité de l'orbite terrestre

La terre parcourt une révolution gravitationnelle autour du soleil selon une élliptique dont un des foyers est le soleil. Son parcours gravitationnel peut cependant varier sur des centaines de millions d'années entre un orbite presque circulaire, et une élliptique "aplatie" dont la diamètre passant par les deux foyers est maximum. Ces variations se produisent notamment pour la terre sous l'influence des positions des autres planètes (théorie cataclysmique de 2012 de l'alignement planétaire). On définit ainsi l'excentricité d'une planète, 0 pour une orbite circulaire, entre 0 et 1, les éllipses. L'excentricité de la terre varierait ainsi sur des périodes de 100 000 ans à 413 000 ans(eduscol site planet terre)

L'aphélie et la périhélie sont les points de croisement entre l'orbite terrestre et les foyers de l'élliptique(dont un est le soleil), dans l'ordre suivant: périhélie - soleil- foyer théorique- aphélie.

La durée des saisons est proportionnelle au périmètre parcourut entre les solstices et les équinoxes, la saison la plus longue sera donc celle dans laquelle se trouve l'aphélie. Actuellement, l'aphélie correspond au 4 juillet, et la périhélie au 3 janvier, La vitesse orbitale est à son maximum à la périhélie, et minimale à l'aphélie, on a donc un hiver un peu plus court que l'été, un printemps également plus long que l'automne. En 2006, l'été a été de 4,66 jours plus long que l'hiver dans l'hémisphère nord, et c'est l'inverse dans l'hémisphère sud.

Par l'action combinée de la variation du grand axe de l'écliptique et de la précession des équinoxes, la périhélie et parahélie avance lentement dans les saisons.

Quand le solstice d'été se trouve à l'aphélie on a des étés longs et humides favorable à la construction de la calotte glaciaire qui ne fond pas, le solstice d'hiver est poche de la périhélie, on a donc un hiver doux, neigeux, et cette neige au pôle nord qui ne fond pas, se tasse et construit la calotte glaciaire; inversement un solstice d' été à la périhélie sera favorable à la fusion des glaces. Plus l'excentricité est faible, proche du 0 du cercle, moins les variations de températures seront grandes et donc favorable à un état stable, plus l'excencitricité augmentera, plus la fusion des glaces ou leur construction augmentera en fonction de la position du solstice d'été ou d'hiver proche de l'aphélie.

 Dans les 10 000 prochaines années, dans l'hémisphère  nord, les hivers devraient être plus longs et les étés plus courts.

 

L'inclinaison de l'axe orbitale: qui fait varier l'ensoleillement selon la latitude. Cette inclinaison qui correspond à l'angle de la perpendiculaire au plan de l'écliptique et l'axe orbitale de la terre, est actuellement de 23°5 et varierait de 22°02 et 24°30 sur une période de 41 000 ans. Quand l'inclinaison diminue, les saisons sont moins contrastés, ainsi que les différences selon la latitude, inversement le contraste augmente avec l'inclinaison. Une inclinaison forte donnera un été chaud, favorable à la fusion, inversement, une inclinaison faible donnera un été frais

L'hémisphère nord est le siège du début d'une glaciation car au sud la calotte arctique bouge peu, alors que du fait de l'effet albédo de l'hémisphère nord très continental, la glaciation l'a recouvert souvent en grande partie, alors qu'à d'autre période la calotte arctique n'existait pas.

 

 La précession des équinoxes: la position apparente du soleil sur la voute céleste change lentement sur la voûte céleste, ceci est due au fait que l'axe de la terre décrit un cône dont le sommet serait le barycentre de la terre si bien que le soleil si l'on prend comme référence son lever à l'aquinoxe du printemps, semble suivre un trajet inverse sur des milliers d'années que le sens giratoire de l'axe terrestre. Un cycle complet dure 26000 ans, et influe également sur les variations de l'ensoleillement des latitudes en modifiant l'angle d'inclinaison des rayons solaires sur la surface terrestre. Son effet peut donc s'ajouter ou se retrancher à celui de l'inclinaison orbitale. - voir site www.astrosurf.com/.../precession.html

 

 

 

Théorie astronomique du climat

Les cycles de glaciation de l'ordre de 100 000 ans séparés par des cycles interglaciaires de 10 000 ans, parfois eux même entrecoupés de petites glaciations, pourrait donc s'expliquer par des données astronomiques selon les trois facteurs ci- dessus. D'autre part, les gaz à effet de serre diminuent avec la glaciation: la vapeur d'eau(air froid et sec), le méthane stocké dans le permafrost,  le CO2, dont le stockage dans l'océan  augmente avec la baisse de température de l'océan; et inversement augmentent dans l'atmosphère avec la température de l'océan qui diminue le point de saturation de ces gaz, l'océan "dégaze".

 

 

 

- Autres facteurs de modifications climatiques majeures:

 

- La répartition des continents: Certes, au mésozoïque, la Pangée, unique continent s'est divisée pour donner après des centaines de millions d'années d'évolution, la répartition des continents tel que nous la connaissons aujourd'hui. Certes, cette répartition en 5 continents, expliquent que des courants marins ont pu être bloqués ou modifiés, ce qui explique qu' au mésozoÏque le climat a pu connaître une plus grande stabilité avec des périodes interglaciaires et glaciaires plus longues et plus égales. Mais c'est un facteur qui ne rentre pas en ligne de compte, puisqu'il s'agit d'une évolution en centaines de millions d'années, sur l'étude des dernières glaciations. Mais elle explique peut être que la glaciation est eu tendance à être la règle, et l'interglaciaire comme celle que nous vivons, de courtes interruptions à l'échelle géologique.

 

- Le volcanisme: dans les temps modernes, un lien a pu être fait entre volcanisme majeur et refroidissement du fait de la production d'importants nuages de poussière dans la statosphère, obscurcissant la lumière solaire. D'autre part, des chercheurs de l'Orégon ont mis en évidence un lien entre réchauffement climatique et activité volcanique intense sur des millions d'années avec importante production de méthane et de CO2, par des volcans près du Groënland et des Ïles britaniques, il y a 55 millions d'années. 

 

- L'impact d'une grosse météorite: mais cette hypothèse peut être liée à la précédente, un volcanisme intense peut modifier la répartition des masses magmatiques et favoriser une inversion du champs magnétique, avec passage donc par une annulation qui annule localement le champs magnétique, et peut favoriser les chutes de météorites qui ne sont plus repoussées par le champs magnétique.

 

 

 

- Mais dans la logique Lovelock,on peut donc se poser la question suivante:

 

 

 

 

 

"Et si un réchauffement pouvait induire une forte activité sismique, et une forte activité sismique un refroidissement?"

 

 

 

 

On sait que les dernières glaciations au cénozoïde, correspondent bien à des phases de cycles astronomiques décrit par Milankovitch, à savoir: l'inclinaison de l'axe orbitale terrestre, l'excentricité de l'éliptique, la précession des équinoxes, tel que le prévoyait la théorie astronomique du climat. Hors la périodicité de ces cycles est très grande, ex: 21 700 ans pour la précession, 41 000 pour l'obliquité, 100 000 l'excentricité. Donc selon que ces cycles seront ou non en phase pour favoriser une hausse ou une baisse de température, l'impact résultant sera très variable. L'impact séparé de chacun de ces cycles devrait se traduire par une courbe de température sinusoïde, et la résultante des trois donnerait une courbe périodique très complexe, et non pas ces phases de réchauffement régulière suivi d'une baisse brutale qui évoque plutôt un évènement brutal.
On peut donc se poser la question s'il n'y a pas un seuil "gaz à effet de serre" critique, seuil à partir duquel, le méthane stockée par l'océan et les glaces "dégaze"+++, cet échauffement entraîne une hausse des température des océans critique, responsable de l'anoxie des fonds marins, putréfaction, et encore production de méthane, et d'une évaporation d'eau majeure, hors la vapeur d'eau a un effet de serre majeure, puisque si elle disparaissait,  la température chuterait à -18°C!
Hors si la masse de l'océan diminue,la pression diminue, le mouvement des plaques tectoniques augmentent, l'augmentation de la sismicité devient régulière, fragilise la croûte terrestre, et peut être, à l'occasion d'un évènement astronomique, l'effet marée+ un alignement planétaire ect...un évènement volcanique majeur se produit, envoie dans la stratosphère un nuage de poussière diminuant fortement l'ensoleillement et entame une nouvelle glaciation, qui deviendra majeur quand les conditions cycliques astronomiques seront réunis.
Maintenant faisons un petit rappel de l'histoire de notre planète et voyons si notre scénario s'intègre dans l'histoire universelle.
Définissons tout d'abord le vivant comme le principe de conservation de l'énergie originelle. Une étoile disperse régulièrement son énergie de fission jusqu'à sa disparition.  La terre en son coeur, conserve une partie de l'énergie originelle, qui perdure sous forme cinétique(rotation, révolution), de chaleur entretenu par les mouvements de frictions(subduction de la croûte océanique), et perd de la chaleur par radiation et convection, perte que son atmosphère limite.
Lorsque les océans primitifs se sont formés suite à son refroidissement, elle a perdu en énergie++. C'est alors qu'eut lieu des réactions de catalyse qui ont pour principe d'économiser l'énergie nécessaire à une réaction chimique. C'est exactement ce qui se passa avec l' apparition des unicellulaires capable de réactions biochimiques enzymatiques! Puis les premiers organismes capables d'utiliser l'énergie solaire  par photosynthèse, apparurent: les cyanobactéries. Mais les cyanobactéries captaient le C02 dissous dans l'océan, utilisait le carbone, et rejetait de l'oxygène que l'océan stockait du fait de l'oxydation du fer océanique qui précipitait, jusqu'à épuisement du fer, si bien que l'océan dégazait de l'oxygène, gaz toxique pour les unicellulaires anaérobies. Cela déboucha sur "la grande oxygénation", il y a 2,4 milliards d'années et la disparition massive des êtres unicellulaires de l'océan. Mais l'oxygène n'a pas d'action "effet de serre" car sa structure bi-atomique ne peut absorber le rayonnement électromagnétique du soleil; donc la terre refroidissait. Il y a 750 millions d'années eut lieu la grande glaciation dite"boule de neige", la terre ayant pratiquement gelé complètement. Qui sait si elle ne dû pas sa survie aux cellules eucaryotes, capable d'utiliser la combustion de l'oxygène, apparues après la grande oxydation? Par la suite l'évolution vers des êtres pluricellulaires, les uns producteurs d'O2 par photosynthèse, les autres dégageant du CO2 par respiration mitochondrial, de plus en plus complexes expliquent peut être que le taux d'oxygène se fixa vers 21°/°.
Il y eut également semble t-il, un refroidissement, il y a 65 millions d'années, à l'époque de la disparition des dinosaures; elle aussi assez brutale. On sait qu'il y eut d'abord de grands dinosaures herbivores, puis des carnivores. Est ce que, comme nos ruminants, ces grands herbivores produisaient du méthane? Ce gaz à effet de serre engendra t-il des sécheresses, favorisant l'évolution vers des rongeurs ou des charognards en période de disette qui évoluèrent, suite à un refroidissement vers des carnivores cqpable de s'attaquer à des herbivores de grande taille? Ce qui diminua le nombre d'herbivores, mais peut être insuffisamment. Et lorsque l'effet de serre du méthane, s'ajouta à une période astronomique de réchauffement, un réchauffement majeur fut un facteur favorable à la sismicité qui était importante à cette époque. Ce qui n'empêche pas le rôle d' extinction par une grosse météorite.

-Mais cette sismicité n'aurait t-elle pas engendré un bouleversement des chambres magmatiques et une inversion du champs magnétique avec annulation momentanée favorisant la chute d'une météorite?

 

Par le métabolisme, le monde végétal avec le cycle de Calvin-Benson ou le monde animal avec le cycle de Krebs, le monde vivant semble se définir comme l'héritier de la conservation de l'énergie solaire par notre mère la terre. Seule l'énergie nucléaire échappe au cycle de reconvertion de l'énergie et constitue une perte d'énergie, logique que les rayonnements émis par la radio-activité anthropique représente une menace pour la cellule vivante, de la même manière que l'oxygène produite par les cyanobactéries, il y a 2,4 milliards d'années, entraîna la perte des organismes anaérobies qui proliféraient à cette époque: contrairement au CO2(gaz carbonique),l'oxygène, O2 n'a pas d'effet de gaz de serre, elle laisse passer le rayonnement infra -rouge de la chaleur terrestre qui se dissipe dans l'espace. Cette production d'oxygène représentait une perte d'énergie pour la terre, le monde des bactéries primitives devenait inutile, par la suite apparurent les cellules eucaryotes capables, par la respiration mitochondriale d'utiliser la combustion de l' O2 et produire du CO2!

 

lire aussi: Les facteurs d'évolution et de modulation des climats de la Terre

 

 

référence:

  • sciences et vie- n° 1075- avril 2007- James Lovelock-
  • site: laterredufutur, climatologie.
  • www.ifremer.fr
  • IMCCE - grand public


 

 

 



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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 09:51

"Frères humains, devenez végétariens pour sauvez la planète" scandaient des altermondialistes végétariens, manifestant lors du sommet du G8 à Séoul en Corée du Sud ce mois de novembre 2010."

 

Est ce vrai? Ces manifestants étayent leur argument sur le fait que du fait que le bétail occupe une grande superficie des terres pouvant être utile à la culture céréalière, et que l'alimentation céréalière animale est un gaspillage car on peut nourrir un nombre bien plus important d'humains avec des céréales comparé à la quantité de viande du bétail nourri par cette même quantité de céréales. 7 à 16 kg de soja seraient nécessaire pour produire 1 kg de viande(site végétarismus .com), et l'élevage nécessite une surconsommation d'eau par rapport à l'agriculture. D'autre part l'élevage est une source importante de production de méthane par de gros herbivores et son pouvoir de gaz à effet de serre est 27 fois celui du C02.

 

Tout celà est vrai, mais nécessite quelques précisions et modération:

- Le pâturage en zone tempérée enrichit les sols, tout comme le sûrpaturage créa une grande partie des déserts en zone semi aride, mais plus précisément l'élevage de caprins et ovins. En effet quand l'herbe vient à manquer, les gros ruminants disparaissent, quand les conditions climatiques s'améliorent la végétation s'épanouit à nouveau. Tandis que caprins et ovins vont accroître les effets de la sécheresse, arrachant l'herbe jusqu'à la racine, l'écorce des arbres, s'attaquant aux buissons épineux résistant à la sécheresse, voir pour les chèvres, grimpant dans des arbustes, détruisant feuillage, fruits et branchioles, leur présence va donc péréniser la désertification, les arbustes disparaissant aussi, le cycle de l'eau(nuage par évaporation du feuillage) est définitivement coupé même si les conditions climatiques s'améliorent par périodes.

Sans compter que la consommation de viande est culturellement assimilée à une amélioration du niveau de vie des classes populaires, le végétarisme de nos jours à une réflexion intellectuelle, une philosophie de vie étrangère à une écrasante majorité de la population mondiale pauvre ou même de la classe moyenne.

Il ne faut pas oublier non plus que les grandes cultures céréalières sont responsables de déforestation, d'épuisement définitif de sol forestier pauvre qui ne vont produire que quelques années(Brésil), résultat: une perte définitive du potentiel forestier pour une production de courte rentabilité ou qui aura recours aux engrais chimiques. Le maïs notamment nécessite une forte consommation d'eau, les plantes sont lourdes, les racines courtes, c'est ainsi que des plantations dans des régions orageuses furent responsables de glissement de terrain, l'orage emportant une terre qu'aucun arbuste ne retenait, et le maïs avec; là encore le désert trouva sa place.

 

-L'erreur se trouve dans un raisonnement universel, qu'il soit capitaliste, communiste ou maintenant écolo- communiste - mondialiste. Notre monde a ses frontières, des frontières naturelles, climatiques, de nature des sols, par l'irrigation, l'altitude ect...

Nous sommes des mammifères, et comme tout mammifères nous avons à nous organiser selon des limites territoriales en tant que prédateur dans un écosystème équilibré.

 

- Ainsi je dis "oui" à la culture céréalière en grande bandes longitudinales dans les grandes plaines bien arrosées et fertiles, mais avec de hautes haies cependant entre les cultures.

Et comme limiter les transports est un enjeux importants, oui dans ces régions il faut encourager la consommation de céréales et un apport de protéïnes par du petit gibier ou la volaille et la consommation d'oeufs. Et bien entendu je reprend l'idée que je défend d'une banque céréalière basé sur le blé et un indice de valeur qui serait fonction de l'index glucidique( ex: 100 g de farine de blé complet contienne 62,6 g de glucide, si 1 est l'indice de référence pour le blé,  la fécule de Maïs qui contient 88 g de glucide dans 100g aura un indice de 1,4 environ). Oui à la jachère d'une culture bio-respectable qui couplera céréales et pratique d'élevage extensif.

 

-Non à l'exportation de viandes où la chaîne du froid n'est pas respecté d'Europe vers l' Afrique, et qui ruine le commerce local de volailles de bonne qualité; mais plutôt renforçons l'aide provisoire dans l'urgence par l'exportation de céréales. Par l'encouragement de la forestation des terres arides, et l'exploitation inteligente du couvert forestier, fruits(bananes notamment), volailles, gibier, encouragement de la chasse "intelligente", consommation d'insectes aux protéïnes de hautes valeurs nutritives. Mais la culture de céréales n'est pas écologiquement logique et admissible sur des terres pauvres ou mal arrosées, n'oublions pas les déserts en Egypte, en Europe centrale, en Chine, par une irrigation qui sala des terres fertiles suite à l'évaporation. Une chasse intelligente consiste à penser que nous sommes des prédateurs et que la prédation humaine ne doit pas s'additionner simplement à celles des fauves. Les africains doivent se considérer comme des lions, ils doivent chasser de préférence l'animal blessé ou faible, bien cuire la viande pour éviter la transmission de germes ou parasites, comptabiliser leur chasse afin d'éliminer des lions de manière à équilibrer leur gain en prédation des herbivores par la diminution de la prédation des fauves abattus.

 

-Le guépard est aujourd'hui en voie de disparition, chassant seul, de plus frêle constitution, il n'est pas à même de disputer son territoire aux lions qui tueraient jusqu'à 80°/° de la progéniture du guépard dont la population semble affecté également par un appauvrissement génétique et des difficultés de reproduction dûs à la raréfaction de la population, l'urbanisation en Afrique le menace également. La diminution de population des lions profiterait également aux guépards. A une augmentation des guépards au détriment des lions, l' homme africain y trouverait son compte également, le guépard est moins dangereux que le lion, moins agressif, dans l'antiquité il était couramment dressé notamment en Egypte, moins musclé, sa consommation de viande est aussi bien moindre que celle du lion.

 

- En zone montagneuse boisée, les sangliers, les chèvres, les clairières de pâturage, limitent les incendies de forêts. On ne peut donc avoir un discours unisciste, non au tout céréale universel, non aux pâturages immenses en Amérique latine qui détruisent l'habitat des indiens, à ces grandes plaines dévolues à l'élevage qui pourraient être cultivées et aux forêts de production d'huile de palme biocarburant, non aux monocultures

 

- Non à une pêche qui stérilise les océans, là encore, il faut une pêche intelligente. La pêche nourrit une population humaine de plus en plus nombreuses et loin des côtes sur tous les continents. Là encore il faut tenir compte du transport et privilégier une alimentation par la pêche des populations des régions côtières. On pourrait peut être taxer les produits selon leur lieu de distribution: une taxe sur les produits de la pêche sur la chaîne de distribution des régions continentales, une taxe sur la viande dans les régions côtières, et dans les régions de grosses production céréalières, une taxe sur la viande et la pêche devrait exister afin de favoriser la consommation de céréales ou légumineuses. Le thon rouge est en voie de disparition, en dehors de l'homme, il est aussi la proie des requins. Les bancs de sardine sont à la base de la chaîne alimentaire, sans elles, oiseaux marins, mamifères marins, thons, sont menacés, même le plancton se raréfie. Là encore, il faut faire un choix cruel, protégeons le thon et les mamifères marins comme les phoques et les orques, en diminuant les prédateurs comme les requins et les orques qui tuent également dauphins et baleinaux. Et comme du plancton dépend toute vie, il faut autoriser la pêche réglementée des baleines les plus grosses et plus âgées. Mais il y a une règle du vivant à respecter "rien ne perd, rien ne se crée sans transformation". Si l'homme par la pêche est devenu un grand prédateur marin, il doit comme toute espèce marine rendre son corps à la mer, requins, baleine, sont de gros consommateurs mais leur cadavre sert à nourrir une multitude de petites espèces des fonds marins. Nous

devrions donc promouvoir l'immersion des défunts dans des coquilles biodégradables végétales, ce qui aurait deux autres avantages: diminuer la pollution liée à l'enterrement des morts et rentabiliser les départs à vide des bateaux de pêche donc diminuer les déficits des mauvaises pêches et des restrictions liées à la réglementation de la pêche.

 

On soupçonne homo sapiens d'être responsable de la disparition des grands herbivores, des grands fauves de la préhistoire, et... d'homo - néandertalis, car si l'on suit les routes de migrations d'homo sapiens on s'aperçoit que ces disparitions coïncident avec l'apparition d'homo - sapiens dans ces régions.(documentaire chaîne ARTE)

 

Mais en fait, homo sapiens, comme toute espèce nouvelle qui se dévelloppe dans un nouveau milieu, était peut être mieux adapté à un milieu appauvrit par des rigueurs climatiques sucessives. Si les conditions climatiques ont rendues difficiles la survie des grands herbivores, la compétition entre leur prédateurs, grands fauves, homme du Néanderthal s'est accru. L'homme du Néandertal avait un gros cerveau, mais pas de front et un crâne plus dévelloppé en arrière qu'homo sapiens, on peut donc supposer que son dévelloppement s'est fait au bénéfice des aires visuelles, pour une chasse difficile en terrain enneigé, les lobes frontaux bien que dévelloppés n'avaient peu être pas dévelloper une fonction à l'identique d'homo sapiens, notamment en ce qui concerne la volonté, l'initiation dans l'inconnue. Quand il arriva en Europe, du fait de cette compétition féroce, des besoins caloriques importants des grands fauves et de Néandertal également, à la musculature plus développée qu'homo sapiens, ces populations étaient déjà en diminution. Homo sapiens avec l'utilisation d'armes de jet(qui servirent peut être d'armes de guerre contre Néanderthal) et peut être une organisation de groupe de chasseurs plus mobile et efficace, fit la différence. Pour la nature en difficulté, un prédateur au besoins caloriques moindre fut sélectionné. De plus homo sapiens chassaient probablement des volatiles ou du petits gibier avec ses armes de jet, ce que de gros prédateurs ne faisaient pas, et difficilement l'homme du Néanderthal avec de lourds pieux.

Le Guépard semble relever d'une sélection similaire, race très ancienne, aujourd'hui menacé mais qui se répandit sur de vastes territoires en Afrique, en Europe et en Asie, il était et reste plus frêle que d'autres prédateurs comme le tigre ou le lion, sa vitesse de pointe la plus élevée(jusqu'à 100 km/h) lui permet une chasse à l'affût solitaire très efficace;il peut se contenter de petits gibiers, dans des conditions climatiques difficiles, ces atouts lui auront donné à lui aussi un avantage sur les grands fauves ou sur des chasseurs primitifs.



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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 16:33

Ou encore, l'enfer est pavé de bonnes intentions, attention à l'écomarketing, une émission télévisée nous met en garde...

Que l'écologie ouvre des marchés et procure des emplois, c'est indispensable et souhaitable, et l'écomarketing s'est dévelloppé très vite.

- Mais il y a le "revers" de la médaille, pour des marques, le label écologique ou naturel est de venu un argument de marketing dont elles abusent, ainsi, des marques autoproclament certains de leur produit "naturel" ou "ecologique" par comparaison avec les autres produits de leur propre gamme et non pas en comparaison avec un cahier des charges interdisant tel ou tel substance ou procédé de fabrication, et le vocable "naturel" ne répond à aucune obligation législative, on peut donc par exemple trouver du jambon "naturel" qui contient des nitrites, additif de conservation cancérigène. Mais un consommateur vigilant et informé, lira l'étiquettage ou se réfèrera à un label reconnu pour son sérieux et s'appuyant sur un cahier des charges.

-Le législateur ne se montrera jamais assez vigilant, des constructeurs de moteurs d'automobiles bénéficient d'avantage fiscaux en fonction de leur effort pour diminuer le rejet de CO2, gaz à effet de serre, mais non polluant ou irritant, mais ces mêmes moteurs rejettent des gazs toxiques et irritant pour nos bronches, ainsi l'état finance t-il également la pollution source d'affections respiratoires, asthme, bronchites, dans nos villes!

 

- Mais quand l'écomarketing est à l'origine d'un scandale humanitaire, il se suicide lui même, et l'engouement des sociétés pour une attitude éco-responsable risque de disparaître, et dans ce cas, l'écologie restera un voeux pieux.

- Il y a déjà eu le scandale de la production d'huile de palme pour le bio-carburant qui détruit la biodiversité des forêts et affame des populations à qui l'on a confisqué leurs terres.

- Récemment dans un magazine télévisé, on apprenait que des industries, dans un but publicitaire, achetait des terres pour planter des forêts afin de compenser les émissions de CO2 liées à leur activité. Ces forêts, le journaliste les prénommait "puit de carbone". Mais en France, les surfaces plantées sont peu étendue, parfois un simple terrain vague en zone industrielle.

On plante un simple arbrisseau d'environ un mètre, et en supposant que tous les arbres prennent en terre, il faudrait attendre 60 ans avant que la plantation compense les rejets de l'industrie "éco-partisante". Des industriels ont donc opté pour une forêt en zone équatoriale, les états africains vendent de grandes surfaces de terre, la terre et la main d'oeuvre y sont moins chers, mais surtout, en zone humide, les arbres poussent très vite, et c'est l'eucalyptus génétiquement modifié(pour pousser très haut), le même qui est à l'origine du désastre de la forêt primaire en Tasmanie qui a été choisi. Une forêt avec des arbres importés et d'une seule espèce tue une biodiversité indispensable à la survie de la faune et à des conséquences dramatiques sur la flore locale.

Mais le journaliste qui enquêta sur cette plantation de "puit de carbone", s'aperçut que cette forêt, si elle apportait des devises à un état africain, elle provoquait des drames humains localement.
-  Dans un premier cas, ce fut des pasteurs nomades qui furent chassés avec leur vaches, les maisons détruites, les hommes battus ou tués, des femmes violées ect...C'était une ethnie indigène dont la présence sur cette terre, était trop ancienne pour avoir un acte de propriété. Des africains dont l'activité pastorale, n'émet de CO2, ont été sacrifié au nom de l'engagement écologique d'industries européennes émettant des gaz à effet de serre.Dans un autre cas, ce sont des paysans ougandais, qui possédant des actes de propriété ont réussi à se défendre, ont arraché les arbres, et replanter leur potager, mais pour combien de temps si l'état décide de les spolier de leurs terres?

- Cette brutalité d'action, pour une "mauvaise forêt" qui détruit la faune local et risque d'affamer les hommes, risque de détruire également l'écomarketing qui perdra la confiance du consommateur. Alors, polluons moins en attendant que nos forêts poussent(châtaigner ou noyer pour faire utile, mais l'acaccia peut pousser aussi très haut et vite), organisons nous autrement à l'échelle planétaire, recréons de grandes haies dans toutes les zones cultivées, plantons des arbres à fruits, augmentons notre consommation de fruits,(l'eau est polluée, mangeons des fruits aqueux) plantons des bananiers en Afrique, laissons l'eucalyptus géant(ou un autre arbre) pour des projets de viabilisation des déserts qui ont besoin d'une évaporation des feuilles pour recréer un micro-climat. Mais pour cela, il faudra creuser des puits profonds ou drainer l'eau de l'océan jusqu'au lit d'une ancienne mer ou lac asséché.

 

lire également: BATIR UN MONDE VIABLE ce n'est pas se préoccuper uniquement du réchauffement climatique...

 

linksauver la forêt en Tasmani

 

Du poison dans l'eau, compte rendu de l'émission de Fr3 hors série

 

 Merci à ceux qui auront vu cette émission sur le label écologie, de bien vouloir, en commentaire, en donner la référence que je ne retrouve plus.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 23:33

-Mes hommages au prince de Monaco, un prince plein de bon sens qui veille sur notre mer méditerranée.
-C'est lui qui, en effet, demanda l'interdiction de la pêche du thon sauvage et de l'élevage.
Raisonnons:
-Suite à une surpêche industrielle avec barrage de filets et hélicoptère pour repérer les bancs, le thon rouge sauvage disparaît.
-Alors, on multiplia les élevages de thon qui donne des thons roses et gras que l'on nourrit en surpêchant...la sardine!
Grave erreur, car si le thon rouge sauvage disparaissait, cela supprimait un prédateur de sardines que l'homme remplace aisément. Ce serait dommage, pas dramatique.
Si la sardine disparaît ou diminue de manière importante avec l'élevage de thons, comme elle est à la base de l'alimentation de nombreuses autres espèces marines, c'est la faune méditerranéenne qui disparaitrait en grande partie, et ce serait un drame pour les pêcheurs et une menace pour l'alimentation humaine.
Espérons que ce bon prince arrivera à ses fins et sauvera la faune méditerranéenne, que seule la pêche artisannale du thon sauvage sera autorisée et les élevages interdits.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 20:50

Comme je l'ai déjà dit je suis contre la réintroduction de grands prédateurs comme le loup ou l'ours des milieux où ils ont disparu car l'homme est un prédateur de "bout de chaîne", et si, en Afrique, je préconise le contrôle des naissances, je ne préconise pas de laisser la terre se dénuder sous la pression de caprins servant de gibier à des lions. Je ne sacrifierai pas plusieurs bébés africains pour sauver un lion.
Mais qu'on ne pense pas que je voudrais exterminer avec plaisir de grands prédateurs, mais il faut limiter leur nombre, limiter notamment le nombre de lionnes par lion puisqu'elles jouent un grand rôle dans la chasse.
Et si on "adoucissait aussi l'existence des animaux qui, au même titre que les humains n'apprécient guère les terribles souffrances de la mise à mort de celui qui doit être dévoré si son prédateur n'a pas la puissance du lion ou si la proie est de grosse taille(éléphanteau, hippopothame pris dans une boue desséchée), et dans certains cas souffrir de longues heures, dévorer vivant?
Pourquoi ne pas essayer une domestication ou semi domestication des grands prédateurs? L'ours brun et le guépard(par les égyptiens) ont déjà été domestiqués par le passé.
Alors si on est écolo et que l'on veut sauver les grands prédateurs, il faut réintroduire l'homme dans la chaîne alimentaire.
- J'avais déjà pensé à être enterré dans un simple drap ou cerceuil de bambou, afin de fumer la terre dans laquelle on aurait planter un jeune arbre.
- Mais dans les pays chauds, je trouve très bien la coutume de certaines peuplades qui expose leurs morts  aux vautours.
voilà en effet un oiseau, espèce menacée, qui nous est grandement utile puisqu'il limite des prédateurs de l'homme que sont les bactéries proliférant sur des cadavres en état de putréfaction.
- Alors je me pose une question: n'y aurait-il pas moyen de transformer les cadavres humains en croquettes pour carnivores?(chien ou fauves semi domestiqués par l'homme, on pourrait par exemple essayer de faire "adopter" un lionceau par des chiens afin que par imitation il s'habitue à consommer des croquettes). Si tu connais la réponse, ami lecteur, merci de me la donner.
Car l'espèce humaine a connu une telle prolifération, que retirer de la chaîne alimentaire des prédateurs la presque totalité des humains décédés constitue une perte énorme de précieuses protéïnes animales.
On pourrait cependant faciliter le travail de deuil en renouant avec la pratique des ossuaires qui se fit en Israël à l'époque du christ et qui permit de conserver de l'adn si un jour des scientifiques veulent étudier une population et son évolution.
Pour cela on récupérerait quelques os nettoyés par les vautours, ou quelques os qui ne seraient pas broyés pour devenir des croquettes pour prédateurs, que l'on conserverait dans des coffrets hermétiques, avec peut être, une intention sentimental en y joignant une mèche de cheveux.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:47

Un monde meilleur...mais surtout un monde viable où la vie n'est pas menacée, cliquez sur les liens suivants et donner votre avis:

1/BATIR UN MONDE VIABLE ce n'est pas se préoccuper uniquement du réchauffement climatique...

 

2/Le roman le temps des révélations avait vu juste...Peut-il proposer également une solution à la crise en Grèce?

 

3/Marée noire d'une importance jamais atteinte jusque là:

 

4/Une vieille recette évangélique pour rendre plus performante l'aide humanitaire alimentaire.

 

5/la disparition du thon rouge, conséquence de l'absurde.

 

6/Se préparer à survivre à une extinction massive des espèces suite à un cataclysme planétaire

 

7/ Et si l'homme réintégrait la chaîne alimentaire?

 

 8/Hymme des bâtisseurs (d'un monde viable)

 

9/link Ils ont trouvé comment sauver les êtres vivants étouffés par le plastique.

 

10/linkles éoliennes.

 

11/link un enterrement écolo?

 

12/link Armageddon, ce que cette passionante série m'inspire

 

13/ link les dauphins

 

14/ linkun monde écologique n'est pas synonyme de nature

 

15/ link écologie, un mot à résonnance multiple

 

16/ link la Tasmanie, dernier paradis terrestre, terre de l'hémisphère sud qui devrait être classée "patrimoine de survie de l'humanité"

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:47

-Fin du crétacé, au jurassique, début du tertiaire, il y a 65 millions d'années, après avoir règné pendant 150 millions d'années sur toute la surface du globe, eut lieu l'extinction des dinosaures dont les sauriens(oiseaux et reptiles) semblent les descendants des rescapés.(résumé d'animal armageddon cliquer:link)
- La famille homo sapiens est l'unique rescapés d'une grande famille d' homnidés. Une glaciation a même failli faire disparaître homo-sapiens, ramenant une population de plusieurs millions d'individus à quelques milliers, et cette hécatombe est probablement lié à l'hiver nucléaire ayant suivi l'explosion de la caldeira de Tobra, il y a 75 000 ans.
-Le danger qui se profile à l'horizon semble celui de l'explosion de la caldeira de Yellowstone, pour y survivre des règles s'imposent:

-Vivre dans un monde de paix et équitable:
-l'écolobabisme
a pour but d'engendrer des changements de comportement de masse permettant de s'organiser pour survivre à l'échelle planétaire(lire article: La religion des partisans de la Vie: l'écolo-babisme)

-Prévoir des territoires de survie pour chaque population, stocker des céréales, lutter contre la désertification(lire l'article: BATIR UN MONDE VIABLE ce n'est pas se préoccuper uniquement du réchauffement climatique... )

-Avoir une agriculture et un type d'alimentation écolo-pensée, c'est à dire variant et s'adaptant aux divers écosystèmes planétaires:

-Les plaines riches et arrosées doivent permettre la production de céréales pour les pays ayant une saison froide détruisant la végétation et pour faire des stocks permettant la survie à un hiver nucléaire. L'apport de protéïnes proviendra des poissons, vollailles et oeufs essentiellement.
-Les terres en danger de désertification par sécheresse doivent bénéficier d'une politique de reboisement intense, d'arbres frugivores autant que possible, l'alimentation de base sera essentiellement frugivore, l'apport de protéïnes se fera par l'encouragement de la consommation de protéïnes d'origine insectes(exemple récupération des larves cuites du cocon du vers à soie ou insectes traditionnellement consommés en Afrique ou Asie). Dans les zones boisées, la chasse pourra également fournir des protéïnes, et pour éviter l'extinction d'herbivores,  la prédation aussi bien des grands prédateurs terrestres(grands fauves) que marins(anaconda, crocodiles,requins, orques) devra être limités, voir presque supprimé pour compenser la prédation humaine. Une telle politique devrait permettre également d'éviter une surpêche et donc protéger l'activité économique de la pêche. Par contre un règlement strict devrait empêcher des méthodes de pêche pouvant se révéler dangereuse pour les dauphins qu'il convient de protéger.
lire également: Et si l'homme réintégrait la chaîne alimentaire?
                            Et si les requins(ou l'anaconda) sauvaient l'ours pôlaire?
-La domestication ou semi-domestication de certaines espèces devraient permettre à la fois d'éviter une prédation compétitive avec celle de l'homme, contrôler leur reproduction voir stériliser parfois certains individus, et éviter l'extinction de l'espèce.
-L'élevage devrait être soumis à autorisation, dans des régions notamment où les broussailles peuvent favoriser les feux de forêts. On pourrait même envisager des sortes de "jachères forestières":
- des zones sont reboisées, l'élevage surtout de chèvres et moutons y est interdit pour protéger les arbustes.
- de grands arbres ont poussés, les troupeaux détruisent les broussailles et "tondent", fertilisent le sol par leur excréments.
- Les clairières fertilisées par les excréments des herbivores, sont mises à profit pour une agriculture biologique et diversifiée respectueuse du sol.

-Désurbaniser les zones à haut risque sismique (failles, caldeira de Yellowstone...), les régions côtières en dessous de 200 m au dessus du niveau de la mer(risque tsunami), remplacer les mégapools par des villes de tailles moyennes, viabiliser des zones désertiques mais à risque sismique peu élévé. Investir donc dans la vie, en refusant des viabilisations qui conduiront de manière certaines à des hécatombes certaines. Cet investissement sera largement compensé par le coût économique engendré par un drame provoqué par un séïsme ou une éruption volcanique.

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