Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 20:50

Comme je l'ai déjà dit je suis contre la réintroduction de grands prédateurs comme le loup ou l'ours des milieux où ils ont disparu car l'homme est un prédateur de "bout de chaîne", et si, en Afrique, je préconise le contrôle des naissances, je ne préconise pas de laisser la terre se dénuder sous la pression de caprins servant de gibier à des lions. Je ne sacrifierai pas plusieurs bébés africains pour sauver un lion.
Mais qu'on ne pense pas que je voudrais exterminer avec plaisir de grands prédateurs, mais il faut limiter leur nombre, limiter notamment le nombre de lionnes par lion puisqu'elles jouent un grand rôle dans la chasse.
Et si on "adoucissait aussi l'existence des animaux qui, au même titre que les humains n'apprécient guère les terribles souffrances de la mise à mort de celui qui doit être dévoré si son prédateur n'a pas la puissance du lion ou si la proie est de grosse taille(éléphanteau, hippopothame pris dans une boue desséchée), et dans certains cas souffrir de longues heures, dévorer vivant?
Pourquoi ne pas essayer une domestication ou semi domestication des grands prédateurs? L'ours brun et le guépard(par les égyptiens) ont déjà été domestiqués par le passé.
Alors si on est écolo et que l'on veut sauver les grands prédateurs, il faut réintroduire l'homme dans la chaîne alimentaire.
- J'avais déjà pensé à être enterré dans un simple drap ou cerceuil de bambou, afin de fumer la terre dans laquelle on aurait planter un jeune arbre.
- Mais dans les pays chauds, je trouve très bien la coutume de certaines peuplades qui expose leurs morts  aux vautours.
voilà en effet un oiseau, espèce menacée, qui nous est grandement utile puisqu'il limite des prédateurs de l'homme que sont les bactéries proliférant sur des cadavres en état de putréfaction.
- Alors je me pose une question: n'y aurait-il pas moyen de transformer les cadavres humains en croquettes pour carnivores?(chien ou fauves semi domestiqués par l'homme, on pourrait par exemple essayer de faire "adopter" un lionceau par des chiens afin que par imitation il s'habitue à consommer des croquettes). Si tu connais la réponse, ami lecteur, merci de me la donner.
Car l'espèce humaine a connu une telle prolifération, que retirer de la chaîne alimentaire des prédateurs la presque totalité des humains décédés constitue une perte énorme de précieuses protéïnes animales.
On pourrait cependant faciliter le travail de deuil en renouant avec la pratique des ossuaires qui se fit en Israël à l'époque du christ et qui permit de conserver de l'adn si un jour des scientifiques veulent étudier une population et son évolution.
Pour cela on récupérerait quelques os nettoyés par les vautours, ou quelques os qui ne seraient pas broyés pour devenir des croquettes pour prédateurs, que l'on conserverait dans des coffrets hermétiques, avec peut être, une intention sentimental en y joignant une mèche de cheveux.

Partager cet article

Repost 0
Published by mariejeannejourdan - dans écologie
commenter cet article

commentaires

Meno 19/01/2010 19:21


Pour ce qui est du devenir du cadavre humain, les champignons et bactéries le réintègrent dans la chaîne du carbone dès les premières minutes qui suivent le décès, c'est un processus lent, mais au
final il ne reste que les os, le reste repart dans la nature.
Pour ce qui est des grands prédateurs, leur domestication n'est malheureusement pas possible. La sociabilisation dépend de gènes, qui sont présents chez le guépard par exemple mais absents chez le
loups. De plus leurs conservations est plus importante qu'on ne le pense: par exemple, plus de loups, dans des forets mieux aménagées limiterait les populations de sangliers qui font des ravages
sur les routes et les exploitations agricoles. En Afrique, ces animaux constituent un capital économique majeur, puisque des populations sont directement dépendantes du tourisme. Sans grand
prédateurs, où même sans leurs diversités particulières, des pays déjà très pauvres verraient le nombre de touristes venant faire des safaris diminuer. Donc moins d'emplois liés à ce tourisme,
moins d'aménagements tels que des hôpitaux ou des écoles... Donc finalement quelques lions peuvent sauver indirectement des enfants...
De plus l'absence de grand prédateurs est un véritable danger : ils régulent les maladies en se nourrissant des proies faibles et malades. C'est à cause de l'extermination des chats au moyen âge
que la peste a pu se rependre aussi facilement par les rats. Il faut garder à l'esprit que chaque chose a sa place dans la nature, et que l'homme ne peut juger l'utile et l'inutile, dans la mesure
où il ne connais pas les conséquences de ce qu'il extermine ou favorise.


mariejeannejourdan 20/01/2010 17:52


réponse 2: Un peu moins de béton pour les morts et un peu plus d'espaces verts pour les vivants ce ne serait pas mieux? On pourrait garder les pierres commémoratives verticales et mettre des fleurs
ou des arbres à la place de la tombe. Et surtout utiliser pour le transport un cercueil facilement nettoyable et s'ouvrant par le fond avec un système de grue pour ne déposer que le cadavre dans
une envellope à base végétale rapidement dégradable au lieu de cercueil en bois verni se décomposant difficilement, polluant si on les détruit en fin de concession et réalisant un gaspillage de
bois.Par contre on pourrait conserver de l'ADN et une mèche de cheveux ainsi que le récit de la vie du défunt dans un réceptacle bien protégé comme les urnes de crémation.
réponse 1:Merci de vos propos qui me permettront de clarifier les miens.
En ce qui concerne le cadavre humain, évidemment qu'il y a putréfraction, mais elle n'est guère utile. Dans un processus naturel, le nombre de prédateurs est toujours très inférieur au nombre de
proies et donc il y a un "recyclage" important de protéïnes et très peu pour les micro-organismes puisque derrière le carnivore, il ya encore le charognard qui nettoie les os. La particularité de
l'homme est qu'il consomme de la viande mais représente une population beaucoups trop importante pour un prédateur(ce qui favorise d'ailleurs des instincts de prédation au sein de sa propre espèce
puisque comme tout autre mammifère l'homme a un instinct de compétition territoriale). Alors certes, un régime plutôt végétarien est préférable(c'est mon cas mais soyons réalistes, le végétarisme
totale majoritaire ce n'est pas pour demain et reste une utopie irréaliste pour l'instant). Le loups a disparu mais les chiens sont nombreux et consomme moins de viande et souvent ce que l'homme ne
consomme pas. Les sangliers? Ce sont des "débroussailleurs", on ne nettoie plus les bois comme au avant, et la prészence de sangliers ou de chèvres dévastant arbrisseaux et broussailles diminuent
les risques d'incendie. Il y a trop de sangliers? Il suffit d'en encourager la chasse, tout agriculteur devrait soit être chasseur ou en relation avec un chasseur. Au lieu de devoir payer pour
chasser, le chasseur de sanglier devrait avoir une bonne formation pour l'obtention de son permis et percevoir une prime conséquente. Tous ceux qui prétendent être des "amis des bêtes" devraient
boycotter le porc industriel dont l'élévage n'est qu'une organisation tortionnaire innommable, toute bête doit vivre sa vie de bête et non être réduite à une bouche, un amas de graisse et de
souffrance. Et pourquoi pas un peu de sanglier pour les chiens de temps en temps?
La peste était transmise par les puces qui elles même étaient transmises par les rats, à tel point que des forgerons ont fini sur le bûcher accusé de sorcellerie parce que échappant à épidémie de
peste qui tuait autour d'eux, simplement parce que le bruit et la chaleur de la forge chassaient les rats! Si les chats tuent facilement oiseaux et souris, ce ne sont pas tout les chats qui
s'attaquent aux rats, et ce peut être un combat risqué pour un chat. Le chat d'autre part serait originaire d'égypte et c'est sa domestication qui l'a ainsi fait pulluler avec la disparition des
lynx, loups,..et récemment la lutte contre les chiens errants a favorisé la survie à la campagne de chatons sauvages. L'épidémie a été déclenché par le vol de tissu mis en quarantaine et se
trouvant au bord d'un navire vénitien touché par la peste. Les autorités de l'époque avaient donc eu un réflexe adapté en refusant ce navire et sa cargaison. Mais ce tissu volé fut revendu à
Marseille ce qui enclencha le début de la plus mortelle épidémie de peste en Europe. La multiplication des rats est lié à l'explosion d'une urbanisation anarchique et sans hygiène au moyen âge,
notamment par la mise en valeur de terres défrichées ce qui diminua la régulation de la population par les famines en hiver.
S'il y avait des chats porteurs de puces, ils ne pouvaient que favoriser l'épidémie. En effet les puces du chats passent facilement à l'homme contrairement à celle des chiens qui restent plutôt sur
le chien, ne piquant l'homme qu'accidentellement si une puce tombe au sol par exemple.
La domestication de grands prédateurs est certes exeptionnelle, même si à l'époque du Pharaon le guépard était domestiqué et utilisé pour la chasse. Hors le guépard est une espèce menacée, la
domestication réservé à quelques chasseurs disposant d'une réserve et dans des conditions très particulières de sécurité serait peut être la solution. On pourrait diminuer les lions en ne laissant
qu'une ou deux lionnes par lion, voir stérilisé et obtenir une semi-domestication de lionne en les habituant très jeunes à vivre avec des chiens et à manger des aliments secs comme les aliments
pour chiens, à revenir à heure fixe à un endroit de la réserve où elles reçevraient ce type d'aliments, ce qui favoriserait le tourisme.
La création d'hôpitaux n'a qu'une influence négligeable sur la mortalité infantile comparé à la lutte contre la famine et la dénutrition. Au contact de l'homme tous les animaux évoluent, les
oiseaux utilisent le passage du tramway sur les rails pour écraser des coques (de noisettes?), des ours  secouent des wagons d'un train à l'arrêt pour obtenir de la nourriture de touristes et
toutes les décharges ou poubelles ont eu pour conséquences sur diverses espèces de diversifier leur alimentation et de stimuler leur ingéniosité pour ouvrir pubelles ou boîtes. On est loin de
connaître toutes les possibilités d'apprentissage animale quand il s'agit d'apprendre pour se nourrir.
Le sol d'Afrique est fragile, il faut reboiser, il faut donc une densité de population faible, donc un contrôle des naissances tel que je le préconise(ligature des trompes en post partum), une
agriculture et un élevage intensif n'ont pas leur place. La logique alimentaire d'un pays au sol fragile et sans saison froide rendant indispensable le stockage de céréales, est le dévelloppement
d'arbres ou plantes à fruits, la banane par excellence, reboiser pour retrouver lacs et rivières et donc poissons, et consommer un peu de viande tiré de la chasse(antilopes qui je suppose sont
aussi agressives pour le sol que les chèvres), utiliser la force animale comme le buffle et l'éléphant(quitte à supplanter en partie l'éléphant d'Afrique par celui d'Asie ou tenter sa domestication
avec l'aide peut être du contact avec des éléphants d'Asie domestiqué)
Et enfin, bien sûr que les prédateurs tuent souvent des animeaux faibles et améliore la race.
Mais précisément, le chasseur devrait ne pas prendre pour cible un jeune et beau mâle, il doit chasser, je l'ai dit, comme le ferait un fauve, en choisissant les proies fragiles, blessées ou d'un
certain âge en priorité.
Comme vous le dites, dans la nature chaque chose a sa place, mais l'espèce humaine a proliféré plus que ce que la nature peut lui autoriser. Il faut donc soit envisager de laisser mourir 2 ou 3
milliards d'individus et limiter les naissances suivant la méthode chinoise, ce qui n'est pas réalisable et que je ne souhaite pas évidemment, soit favoriser une évolution huamine et de la nature
qui permette aux deux de survivre. De toute manière, nous pouvons détruire encore un peu plus la nature et signer notre arrêt de mort ainsi que celui d'autres espèces évoluées, mais la nature, elle
nous éliminera certainement dans un tableau apocalyptique si nous n'arrivons pas à évoluer socialement aussi bien que notre évolution technologique et envisager un monde organiser différemment pour
survivre soit à un changement climatique catastrophique ou séïsme majeur, ou encore, les deux combinés ou la chute d'une grosse météorite. Haïti est bien un exemple d'un grand drame de
l'absurde:
déjà désastre écologique par le déboisement qui a ruiné le pays, la terre arable partant à la mer et détruisant le corail, la natalité incontrôlé, mais en plus urbanisation en pierres en zone
sismiques.Non seulement il faut construire différemment mais aussi désurbaniser les zones sismiques connues.


Présentation

  • : Cartographie
  • Cartographie
  • : cartographies géopolitiques crées d'après le roman "le temps des révélations".voir site: http://marie_jeanne_ jourdan.publibook.com Roman à thèmes: sociologie, philosophie religieuse, cataclysme planétaire et organisation sociale à l'échelle planétaire permettant d'y faire face.
  • Contact

Profil

  • mariejeannejourdan
  • Ce blog décrit le monde utopique des "écolo-babistes", d'après le roman le temps des révélations, édition site publibook.
  • Ce blog décrit le monde utopique des "écolo-babistes", d'après le roman le temps des révélations, édition site publibook.

Recherche

Archives

Pages